Présentation

berberium

Pseudo: voodoooCatégorie: ArtisanatRecommander ce blog

Catégories

Dimanche 06 Janvier 2008
Grande fibule triangulaire en email cloisonné. On retrouve comme dans l'appelation kabyle Tabzimut, les racines du mot arabe Bzima, qui veut dire boucle (racine zm: fermer).
publié par voodooo dans: berberium
Dimanche 06 Janvier 2008

Connus depuis l’antiquité pharaonique sous les noms de Lebu, Tehenu, Temehu, Meshwesh, les Berbères subsistent dans un immense territoire qui commence à l’ouest de l’Égypte. Actuellement des populations parlant le berbère habitent dans une douzaine de pays africains, de la Méditerranée au sud du Niger, de l’Atlantique au voisinage du Nil.

Mais cette région qui couvre le quart Nord-Ouest du continent n’est pas entièrement berbérophone, loin de là ! Aujourd’hui, dans cette région, l’arabe est la langue véhiculaire, celle du commerce, de la religion, de l’État, sauf dans la marge méridionale, du Sénégal au Tchad où la langue officielle est le français. Ainsi, les groupes berbérophones sont isolés, coupés les uns des autres et tendent à évoluer d’une manière divergente. Leur dimension et leur importance sont très variables. Les groupes kabyle en Algérie, Braber et Chleuh au Maroc représentent chacun plusieurs centaines de milliers d’individus tandis que certains dialectes, dans les oasis, ne sont parlés que par quelques dizaines de personnes. C’est la raison pour laquelle les cartes d’extension de la langue berbère n’ont pas grande signification. Le territoire saharien couvert par les dialectes touareg (tamahaq) en Algérie, Libye, Mali et Niger est immense mais les nomades berbérophones qui le parcourent et les rares cultivateurs de même langue ne doivent guère dépasser le nombre de 250 ou 300 000. Ils sont à peine plus nombreux que les habitants du Mzab qui occupent dans le Sahara septentrional, un territoire mille fois plus exigu. Le bloc kabyle est dix fois plus peuplé que la région aurasienne, plus vaste, où est parlé un dialecte berbère différent.

En fait il n’y a aujourd’hui ni une langue berbère, dans le sens où celle-ci serait le reflet d’une communauté ayant conscience de son unité, ni un peuple berbère et encore moins une race berbère. Sur ces aspects négatifs tous les spécialistes sont d’accord… et cependant les Berbères existent.Les berbères sont les premiers habitants autochtones d'Afrique du nord (tamazgha), leur présence dans cette région remonte à plusieurs millénaires.

Durant l'antiquité, la langue AMAZIGH était parlée de l'oasis de SIWA en Egypte aux îles CANARIES (OCÉAN ATLANTIQUE) en passant par la Libye, la Tunisie, l'Algérie, le Maroc ainsi que le Niger et la Mauritanie.

Avec le temps, l'installation des Phéniciens (1200 ans avant J-C) ainsi que les différentes invasions notamment des Romains (-264 av J-C à 235 ap J-C), des Vandales (430 ap J-C) , des Byzantins (553 ap J-C) et l'arrivée des Arabes au septième siècle (647ap J-C) ont crée un phénomène de repli de la Culture Berbère.

  • En 698 ap J-C la résistance berbère de KAHINA est vaincue.
  • En 1550 ap J-C Arrivée des turcs.
  • En 1830 ap J-c Arrivée des français.

Depuis l'indépendance des pays d'Afrique du nord (pays du Maghreb) (Maroc, Algérie Tunisie et Libye) durant ces cinquante dernières années, le régime politique en place et les différents gouvernements qui se sont succédés ont quasiment interdit le débat autour de l'amazighité, pour eux tout le Maghreb est arabe et rien d'autre, toute évocation de la culture AMAZIGH est suspecte. En ALGERIE, Mouloud Mammeri (écrivain) ne fut jamais autorisé, par écrit, à enseigner le berbère à l'université d'Alger quand les universités soviétiques, françaises, : américaines, danoises, etc... dispensaient des enseignements de berbère, sanctionnés par des diplômes. MIMIH

publié par voodooo

Recherche

Calendrier

Janvier 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus